RESEAU

mercredi 19 mars 2014

Machinarium


Gueule avide de la nuit qui se goinfre,
mécanique des songes, rythmée par les réveils.
Se lever, écrire, se recoucher.
Dans la bouche, l'arrière goût douceâtre
du thé avalé brûlant.
Le tic et le tac de l'horloge.
Se mélangent les heures... midi dans minuit,
allègres allégories.
Attendre la marée montante des rêves,
s'y noyer et se relever
pour permettre à l'âme,
gavée à l'auberge du subconscient,
de vomir son trop plein.

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